Symbolisme lyrique 1999 - 2006
Par varban le vendredi 28 décembre 2007, 16:14 - Symbolisme lyrique 1999/2001 - Lien permanent
Symbolisme lyrique...ou "Quand peindre est rechercher la chance"
Technique mixte - acrylique sur toile
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Par varban le vendredi 28 décembre 2007, 16:14 - Symbolisme lyrique 1999/2001 - Lien permanent
Symbolisme lyrique...ou "Quand peindre est rechercher la chance"
Technique mixte - acrylique sur toile
Commentaires
Cette façon d'envisager le symbolisme et l'homme "ultra-moderne" me renvoie à un petit article de mon cru:
Le symbolisme et l’émergence de l’homme culturellement moderne
L’homme anatomiquement moderne est apparu il y a environ 200 000 ans. Mais l’homme n’est devenu véritablement moderne que lorsqu’ il a acquis une capacité à développer une pensée symbolique, que se soit par le langage ou l’art.
On a longtemps cru que cette émergence était récente se traduisant notamment par les œuvres de la grotte Chauvet datant d’environ 30 000 ans.
Cependant, de nouvelles découvertes semblent montrer que l’apparition de la pensée symbolique remonte bien plus loin dans le temps. Ainsi les petits coquillages percés trouvés dans la grotte de Blombos en Afrique du Sud montrent l’existence de capacités d’abstraction chez l’homme remontant à 75 000 ans. D’autres coquillages percés exhumés en Israël et en Algérie permettent de repousser cette limite temporelle à 100 000 ans.
De là à penser que dès son apparition, l’homme moderne possédait déjà des capacités cognitives analogues aux nôtres, il n’y a qu’un pas. Cela est semble-t-il conforté par l’analyse des restes d’un enfant, âgé de 160 000 ans, qui ont montré que le rythme de croissance de son cerveau était semblable à celui d’un humain actuel.
Cependant, la pensée symbolique est-elle uniquement propre à l’homme moderne ? Rien n’est moins sûr.
En effet, il apparaît que l’homme dit de Néandertal présentait au moins certains caractères d’une pensée symbolique. Enterrer ses morts avec un mobilier funéraire certes modeste en est ainsi une illustration.
La disparition de cette autre espèce humaine, contemporaine et voisine pour une part de la nôtre, ne lui a cependant pas permis d’exprimer dans sa plénitude sa capacité au symbolisme. Elle en aurait sans doute dû être capable si elle avait encore survécu quelques dizaines de milliers d’années.
Sources :
Pour la science juillet 2005
Les Grands Dossiers des Sciences Humaines décembre 2005
Science & vie septembre 2007
Le 4° tableau est sans doute mon préféré jusqu'ici... un petit coin de ciel bleu qui se découpe sur la terre brûlante...